Arrivée de la GTA 2013

Arrivée de la GTA 2013 image-e1372258372264-225x300. A l’arrivée de la GTA 2013 qui a vu près de 100 Cyclos escalader les grands cols des Alpes, Philippe Delachenal et son Equipe ont inauguré la plaque commémorative du « kilomètre zéro » de la route des Grandes Alpes. L’occasion pour lui d’annoncer un projet énorme pour l’an prochain, faire la randonnée en aller-retour au départ de Thonon !!! On en salive d’avance …

GTA 2012: Dom’Drap à l’honneur

Bonjour à tous

La plaquette descriptive de la GTA 2012 est visible sur le site « courir et découvrir » et oh surprise, c’est l’ami Dom’Drap’ qui apparait sur la photo.
Le cliché semble pris en haut de l’Iseran lors de l’édition 2011.

Cela voudrait-il dire que notre néo-breton se prépare dans le plus grand secret à la passe de trois ?
Mystère et boule de gomme …

La suite bientôt !!!

J-Luc

Le lien ici

La GTA comme si vous y étiez !!!

Salut à tous

L’attente fut longue, mais le résultat à la hauteur.
Retrouvez les séquences filmées de la GTA 2011 ici

JLuc

quelques petites photos de notre périple

isoard.jpgpetite pose photo en haut de l’Izoard
casedserte.jpg La casse déserte
cayolle.jpgMagnifique Cayolle
lesthononais.jpgLes thononais au départ !

Le mot de l’organisateur, Philippe Delachenal

SUPERBE, EBLOUISSANT, INCREDIBLE,EXTRAORDINAIRE,MAGNIFIQUE

Voila les mots qui revenaient le plus souvent sur la ligne d’arrivée à THONON LES BAINS devant le port, CE VENDREDI 24 JUIN, les 64 cyclos présents sur les 6 étapes, ont trouvé cette aventure humaine et sportive fabuleuse, c’est vrai que malgré la chaleur de la Méditerranée, une première étape difficile avec en autre l’ascension du TURINI, une 2éme étape trés Alpine avec dèja 2 beaux cols au menu dont la Cayolle, un bel hôtel à Jausiers qui a permis une bonne récupération, puis les 2 grandes &tapes de montagne avec l’escalade de L’IZOARD lors de la 3éme étape,et la fameuse étape de Haute montagne considérée comme la plus dure avec les ascensions du Galibier et de l’ISERAN, la remontée de toute la haute Maurienne sur plus de 60 km;Le départ matinal pour les premiers partants vers 6h30 sous la pluie, puis le mauvais temps sur le Galibier avec pluie froide, orage et grêle au sommet, une route trempée, toutes les conditions étaient réunies pour faire de cette 4éme étape une étape d’anthologie.

La 5éme étape fut aussi bien arrosée notamment dans le massif du Beaufortain lors de la montée du cormet de Roseland, le thé chaud fait du bien, la descente sur le barrage de Roseland, puis la courte mais difficile remontée du col du pré avant de basculer sur Beaufort et de remonter le col des Saisies classé 1ére catégorie et qui fait bien mal aux jambes malgré une pente un peu plus douce autour de 7%, belle arrivée à N.D de Bellecombe sous une route plus séche, encore un accueil chaleureux à la salle des fêtes avec un épisode cocasse : l’arrivée en vélo dans la salle des fêtes de nos deux Australiens lors du discours du directeur de la station :Yves Toussaint, une olla de tous les participants pour les applaudir et les congratuler.

Puis c’est la dernière étape de N.D de Bellecombe à Thonon les Bains: 117km pour 2200m positif, étape menée tambour battant, on a retrouvé le soleil, le moral est donc au beau fixe, les cols sont avalés, trés vite c’est le ravito à Cluses offert par les établissements SOMFY, un immense MERCI à l’équipe de traileurs, une derniére montée de la cote de Chatillon, puis la montée aux Gets, quelques variantes avec en autre le col de Joux Plane pour certains et une plongée sur le lac Léman, ils sont tous arrivés à l’heure, une exceptionnelle réception sur la terrasse de l’hôtel de ville de Thonon les Bains marque cette fin de cette sixiéme traversée des Alpes par la route des grands cols, Un immense bonheur pour tous et certainement des retrouvailles pour la 7éme édition en 2012 dans le sens Thonon les Bains-Menton

On en reparlera

Philippe

Les pirates sont arrivés à Thonon !!!

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Il reste maintenant à trouver un bateau …

Sixième étape: Notre-Dame de Bellecombe – Thonon-les-bains par Ben

Bonjour a tous fidèles lecteurs,
C’est sous le soleil de THONON, soleil que l’on a pas vu depuis 3 jours, que je vais vous narrer la fin de notre périple.

Départ tôt, trop tôt, ce matin pour des impératifs de cérémonie à la mairie de thonon. Au lever j’avais une très vilaine tête, équivalente a celle de DOM hier, lui même ayant des traits communs avec celle de JOSPIN lors des résultats des élections 2002, c’est vous dire…
Petit déjeuner intimiste, on était les derniers et départ sous un soleil timide a 11°. La descente sur FLUMET était courte mais … réfrigérante. Au bout de 3km, remontée du col des ARAVIS sur 14 km sans grandes difficultés , où il nous a tous semblé que le vélo pouvait être un sport agréable quand il ne pleut pas; FRED avait décidé de rester parmi nous jusqu’au moment ou xavier notre kiné est venu le doubler sournoisement. Et vous connaissez FRED, ça , comme l’orthographe , c’est plus fort que lui; Il s’est senti humilié au plus profond de son être et a répondu comme il se doit.
Nous ne l’avons retrouvé qu’au sommet(1435m).
Il faudra que quelqu’un lui explique que plus il roule vite, plus il nous attend et plus il se les caille; La descente sur LA CLUZAZ était tonique, voire glaciale jusqu’à ce que l’on remonte sur LE GRAND BORNAND . C’était soit disant un faux plat montant mais entre 4 et 7%, je l’ai plutôt considéré comme une grimpette à part entière. La très bonne surprise est venue du col de la COLOMBIERE (1680m), excessivement difficile part la face nord, ce que l’on a pu de nouveau apprécier a la descente, mais somme toute « gentil » par le côté sud, même si le dernier kilomètre est sympathique (11%)
Descente rapide sur LE REPOSOIR puis CLUSES, ou nous attendait un bon ravitaillement organisé par les employés de l’entreprise SOMFY, dont certains ont participé a la grande traversée des alpes en …. courant par le GR5. Et oui les filles, il y a encore plus fous que vos maris (50KM par jour sur 15j avec 2000m de dénivelé).
JEAN LUC n’a pas osé profiter de ce ravito, pour demander des explications sur sa porte de garage qui grince…
Après une rasia sur le cervelas, est venue une discussion tendue sur la manière la plus agréable de rejoindre LES GETS. En effet la route officielle de la RGA est très circulante avec beaucoup de camions.
Nous avons donc pris l’option du col de la PIERRE CARREE, qui correspond a la route qui mène à la station de FLAINE.
ET là, comment dire, le cervelas c’est pas digeste…montée de 5 a 7%, certes peu fréquentée mais à ne pas recommander en post prandial. Dominique a failli lyncher JEAN LUC au bout de 7 KM…
Descente sur TANINGE par le col du CHATILLON et là nouveaux conciliabules : soit on remonte par la RN jusqu’aux GETS, soit on prend la route, « facile » dixit JEAN LUC  » mais qui monte un peu quand même » jusqu’à ROND. A nouveau grimpette à 7-8-9% ou l’on a suivi un mec qui montait en skating..un fou très sympa et vraiment impressionnant. Arrivé a ROND, DOMINIQUE a de nouveau failli lyncer JEAN LUC…Tout le monde s’est « réconcilié » devant un croque monsieur dans un bar des GETS (11OO et quelques mètres mais on s’en fout a la fin!), on l’on s’est promis de faire les 35 derniers kilomètres , certes en descente jusqu’à THONON, à la cool.Bilan, descente comme des tabazus a 38 km/h de moyenne, en relai, sauf JEAN LUC, qui a attendu la dernière bosse avant THONON pour nous mettre une mine…et là c’est moi qui ai failli le lyncher.
Dans THONON, JEAN JACQUES est de nouveau tombé, faute à une voiture qui ne l’avait pas vu. Quelques égratignures, celles du début venaient juste de cicatriser, belles frayeurs et joie d’en finir
Réception à la mairie face au lac, sous un soleil qui nous piquait la peau ( et qui est moyen autrement plus agréable pour se réchauffer que d’attendre d’être doublé par un camion pour apprécier la température des gaz d’échappement, comme dans la descente de VAL D’ISERE hier).
Cette édition fut particulièrement éprouvante, certes en raison de conditions météos épouvantables ces 2 derniers jours, mais aussi parce que globalement, hormis LA COLOMBIERE et LE GALIBIER, les cols sont plus ardus par leurs versants SUD.

CE soir, on scie nos vélos, on finit de lyncher JEAN LUC,on achète des roulettes a JEAN JACQUES et on se délecte de la paella de GAELLE, dont l’accueil, le sourire et la joie de vivre nous font déjà oublier nos moments de doute.

A bientôt pour de nouvelles aventures, qui ne seront pas sur la GTA!

PS de J-Luc: Ben dit cela sous le coup de la colère mais cela sera oublié dès le premier apéro et demain je lui fait signer le bulletin de participation de la GTA 2012 … ou bien une autre aventure …
Affaire à suivre !!!

Cinquième étape: Val d’Isère – Notre Dame de Bellecombe by Fred

Salut à tous !!!

Cette étape comptait 106 kms pour 2380 m+ mais je laisse à Fred, nouvel arrivant, le soin de nous raconter sa journée. Désolé pour les fautes mais je suis trop fatigué pour les corriger (et en plus, il y en a trop !!!).

 J-Luc

Etape n°5 Val d’izére-NotreDame de Belcombe.

 

L’arrivée d’un nouveau temoin permet de rétablir quelques vérité.

1/ JJne ronfle plus. Je pense que ceux qui prétende cela son a la fois épuiser et porteut de sérieux boullequies.

2/ l’ambiance est bonne. Depuis mon arrivé nous pedalons tous séparer et abandonnont les plus fatigué sur la route.

3/C’est la secheresse. Nous somme partie sous la plus avons grimper dans le brouillard et terminé sous une averse.

4/ nous faisons du velo. 6h seulement pause comprises   le reste du temps nous mangeons , buvons et nous faisons masser.

Venant on maintenant à l’étape.

Ainsi donc après une nuit pertuber par les ronflements les gaZ pétarandant et odorant et l’e délicat fumet de chien muoiller dégager par les vétements sportif séchant. Nous somme parti vers 9 h pour une heure de descante vers bourg st maurice. Descante émailler par les differents chantier routier tunel non eclairer et coup d’accsélarateur rageur des savoyar suppartant mal la présence du touriste nouricier sur ces routes.

Puis nous avons attaquer les 19 KM d’ascention vers le cormet de roslend ( 1153M de dénivelé  ). Comme a mon habitude j’ai déposer poliment des bourg mes « amis » pour monter tranquillement en 1H 06 ce col. J’aI donc attendu sous la pluis pendant trente minutes JL puis Benois. Il n’on pas souhaiter s’attarder  et nous somme reparti pour une petites descente avant d’attaquer 200 de déniveler dans un brouillard a couper  au couteau. Puis la bascule sur une route degrader dangereuse vers arèche en beaufort puis beaufort… A noter dans cette descente une belle chutte d’un amis suisse qui y laise son casque et une clavicule.

Le temps etant juger mediocre par mes deux camarades ( il sont un peu blasé et n’apprécie guère les condition extrème) nous avons enchainer pour le col des saissie et ces 15Km et 1000M de déniveler. Et la après 8 exellent Km  j’eu l’impression que mes rous était couverte de glue et du ralentie donc serieusement. Je n’eu a attendre que 10 minutes mes amis (ceux qui restait)JL et Ben pour la descente rapide et saine vers notre hotel du jour.

Dom nous y  attendais propre et masser , victime de douleur ulcereuse aigue dans le col des prés il s’était fait ramener en navette ( sacré lacheur ). JJ arriva a la fin de nos douche et après la collation taboulé lentille d’usage. Un pot au reblochont  et chatreuse orange  ( nous avons éviter la douloureuse chartreuse orange)  a la salle des fêtes nous permis d’attendre le repas.

Demain derniére étape nous attendons avec impatience la paella de Gaelle .

 

Quatrième étape: Serre Chevalier – Val d’Isère

Journal de bord de la bande des pirates - J4: les forçats de la route

Cette étape ne fut pas difficile, elle fut dantesque!

Antoine Blondin, écrivain, amoureux de la petite reine, aurait aimé, à n’en pas douter, raconter cet exploit sprotif, n’ayons pas peur des mots.

Hier soir, alors que nous sirotions notre bière en terrasse à l’UCPA de serre che au soleil, tout en dégustant les amuses gueules préparés en notre honneur par l’office du tourisme, nous étions bien sûr loin d’imaginer ce qui nous attendais.

Nous avions décidé de nous lever tôt (6 heures) avant d’attaquer le programme qui nous était concocté: lautaret, galibier, iseran en 150 km!

Malheureusement, à notre lever le ciel était bien gris et rapidement il s’est mis à pleuvoir pendant que nous prenions des forces au p’tit déj. le moral en prenait un coup…

C’est donc sous une pluie battante que nous sommes partis  à 7h10 avec un peloton d’une vingtaine d’homme. Rapidement, notre bande s’est scindée sous le rythme imposé dans le col du lautaret. Jean Luc caracolait en tête (il doit aimer l’eau alors que j’avais toujours cru qu’il préférait le vin!), Ben se retrouvait en chasse patate, et dom et moi préférions gérer et rester groupés.

La pluie redoubla alors que nous franchissions le lautaret. Après avoir avalé une barre nous attaquâmes le galibier. durant l’ascencion nous avons du composer entre les averses de grêles, le vent de face et même éclair et coup de tonnerre qui nous glacèrent les sangs puisque que les refuges se font rares. La montée était particulièrement dangeureuse en raison du brouillard qui réduisait la visibilité à 10 m… Finalement à 9h30 je franchissais le col suivi de peu par Dom. J Luc et ben étaient passé bien avant.

La descente fut difficile pour tous en raison d’une route détrempée malgré une éclaircie en direction de valloire. Nous redoublames de prudence. Pour ma part depuis ma chute je descends très lentement avec le Létang’s style… La remontée au col du télégraphe s’avéra aisée puis nous basculâmes de nouveau sous une averse vers St Michel de Maurienne. Au ravito, que la staff avait eu la gentillesse d’ajouteren bas du télégraphe nous retrouvâmes ben. Jean Luc était pour sa part était loin de devant menant son groupe tambour battant dans la maurienne. Nous nous engageames en petit groupe dans la longue remontée de la Haute Maurienne: 60 km et 1200 m de dénivelé, faux plat montant avec bonnes rampes et même un petit col à passer. Le calvaire continua puisqu’une pluie battante nous accompagna. Dom et moi effectuâmes la route avec François Xavier, compagnon d’infortune, qui était déjà sur la GTA l’année dernière.

heurement nous finîmes par arriver au ravito de lans le villard organiser par l’UCPA. Après quelques soupe (bienvenue) jambon saucisson fromage salade de riz le moral redevint meilleur. Nous tentâmes alors d’enfiler quelques affaires sèches. Par chance la pluie cessa et c’est sous un temps sec avec quelques rayons de soleil que nous finîmes l’étape. Heureusement sinon l’abondon n’était pas loin.

A bonneval sur arc Dom voulait « mettre le clignotant ». Après un gel coup de fouet on attaqua la dernière grande difficulté de l’étape: le col de l’iseran avec son sommet à 2700m et ses 900 m de dénivelé en 13 km. J’atteints le sommet à l’arrachée à 17h10. Il me restait alors que la descente vers val d’isère. Jean luc était arrivé à 16h20, ben quelques minutes après, j’arrivai à 17h35 et dom à 18h00 soit près de 11h de selle.

pour couronner cette journée cauchemardesque nous ne récupèrames nos sacs qu’à 19h00… c’est donc avec la même serviette que nous nous douchâmes… Ceci explique, vous m’aurez pardonner l’heure tardive de ma publication…

Ce soir nous avons eu le plaisir de voir arriver notre ami fred pour la fin de l’aventure. après le train jusqu’à bourg saint maurice, il prit le taxi jusqu’au barrage de tignes puis finit à vélo dans la nuit sous l’orage… quelle journée de m….

C’était JJ en direct de l’UCPA de val d’isère pour la bande des pirates.

Troisième étape: Jausiers-Serre Chevalier

Salut à tous

Voici des nouvelles de la petite équipée en direct de l’UCPA de Villeneuve, sur la route du Lautaret.

Aujourd’hui, étape dite de récupération avec seulement 105 kms mais quand même 2650 m de dénivelé positif.

Lors du briefing d’hier soir, Philippe avait insisté sur la présence d’une déviation à la sortie de Guillestre avec possibilité de passage pendant 20 minutes toutes les heures. Certains se sont mis dans la tête d’arriver sur place pour 10 heures malgré le col de Vars et 50 kms à parcourir. Résultat: tout le monde( ou presque) était parti lorsque nous sommes arrivés au petit-déjeuner. de quoi mettre un peu la pression de bon matin. Il est vrai que cette GTA ne ressemble pas à l’édition de l’année dernière car elle est beaucoup plus axée sur la compétition, c’est dommage diront certains.

Après 10 kms dans la plaine avec une atmosphère frisquette malgré un beau soleil, nous nous sommes retrouvés au pied de la première difficulté du jour: le col de Vars. Ben, en bon calculateur des pourcentages, nous avait prévenu en expliquant que nous allions trouver les plus forts pourcentages de notre périple. On a donc pas été déçu et il a fallu se mettre à l’ouvrage pour escalader ces 8 kms à 8% de moyenne avec des passages à 11 %. Le groupe a trés souvent été filmé par le caméraman durant la montée.

En haut, nous apprenons que nous fermons la marche et nous décidons de repartir de suite pour plus de 20 kms de descente jusqu’à Guillestre.

Le ravito positionné au niveau de la déviation nous a fait du bien et c’est à 11 heures que nous avons pu reprendre la route direction le col d’Isoard. Dans la vallée, je trouve un groupe de 3 coureurs parmi lesquels on trouve le virevoltant Eric Dole qui m’aura fait trés mal avec un relais appuyé à un km du pied du col. Résultat: je décroche pour ne pas me mettre dans le rouge.

Ben va accompagner JJ et Dom jusqu’à Arvieux oû les choses sérieuses commencent.

C’est sous une chaleur accablante que la fameuse rampe de Brunissard sera passée pour ensuite poursuite dans la fôret avec des pourcentages constants de 8 %.

Arrive ensuite la Case déserte avec une petite descente de 500 metre qui ne permet même pas de récupérer puis les deux derniers kilomètres toujours aussi exigeants avec un sommet à 2365 metres.

Ben arrive 2 à 3 minutes après moi et puis JJ précède Dom de 10 minutes.

La descente sur Arvieux puis Briancon sera trés agréable avec un revêtement impéccable.

Je retrouve dans la descente deux compagnons de fortune en la personne de J-F Majoulet et J-C Proby, qui connaissant trés bien la région, me permettent de ralier l’arrivée peu après 14 heures. Ben arrive ensuite puis Dom et JJ.

N’ayant plus d’eau depuis le sommet de l’Isoard, je profitais de l’arrivée pour boire 1,500 l d’eau en 10 minutes.

Nous avons eu trés chaud mais nous avons eu une fois de plus des paysages magnifiques.

Il est aussi trés agréable de finir l’étape tôt pour pouvoir récupérer avant l’étape de demain qui s’annonce trés délicate à négocier avec le col du Lautaret, le col du Galibier, le col du télégraphe, la remontée de la mauriènne puis le col d’Iseran avant l’arrivée sur Val d’Isère soient 150 kms pour 3500 m+.

C’est aussi demain soir que nous récupérons l’ami Fred qui va nous accompagner (ou plutôt noud précéder) durant les deux dernières étapes.

Les prévisions atmosphériques annoncées initialement comme dantesques (orages de grêle) prévoient finalement un temps sec. Affaire à suivre …

Bonne soirée à tous et merci pour tous vos commentaires distillés en temps et en heure à tous les interessés.

J-Luc

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