Archive mensuelle de juin 2010

Premier bilan

Alors que tout l’équipée a déjà quitté Menton en ce samedi matin, il est l’heure de faire un premier bilan de cette randonnée et revenir sur quelques moments forts de la semaine écoulée.

Tout d’abord nous voudrions ici remercier tous les membres de l’organisation et en premier lieu Philippe qui fait vivre cette randonnée depuis maintenant 5 ans. Ce coureur à pied a débuté une reconversion professionnelle à l’age de 53 ans et propose de nombreuses activités sportives via son association « courir et découvrir ».

Il est d’un dévouement hors norme, toujours de bonne humeur et aimant par dessus tout le contact et les rapports humains.

Nous sommes trés heureux d’avoir fait sa connaissance et Fred a prévu de le recontacter car ils s’occupent tous les deux de sport et diabète. Tout un programme …

Nous voulons également remercier l’équipe kiné: Xavier, Gaétan, Morgane et Mathieu pour leurs bons soins.

Une pensée aussi pour Patrice, l’homme à tout faire, Xavier le toubib, Robert le « mécano ».

Ils ont tous fait en sorte que l’on passe une semaine inoubliable.

Quant à cette semaine, que dire de plus sinon qu’elle débutait plutôt mal sous la pluie au camping de Sainte-Disdille mais nous n’aurons finalement pas eu d’averses durant tout le parcours …

La météo a rendu l’effort plus difficile en passant allègrement de 0° à Val d’Isère à plus de 33° à l’ombre deux jours plus tard dans la montée de Valberg…

Que dire également des cols majestueux que l’on a eu plaisir à grimper. Nous n’avons pas été gènés par la circulation et les congères rencontrés sur certains cols à plus de 2000 m font que la période à laquelle est organisé ce défi est idéale.

Nous avons juste eu tous un peu de mal pour nous préparer vu le printemps catastrophique que nous avons eu au niveau météo.

Une pensée particulière pour Dom qui venait faire son baptème du feu et qui a suivi la troupe avec brio.

Une autre pour Olive, qui , malgré une préparation légère, un surpoids et un calendrier professionnel défavorable a tenu à être présent et a vaincu le vertige dont il souffre dans la difficile descente du col de couillole.

Une autre pour Fred qui n’a pas cessé de représenter le groupe aux avant-postes même si son genou gauche en a fait les frais.

Une dernière pensée enfin pour Ben et JJ, qui n’ont jamais eu à monter dans le minibus d’assistance, et qui ont eu la gentillesse de m’accompagner dans ce projet un peu fou.

Il nous reste de cette expérience des souvenirs merveilleux, quelques courbatures qui partiront dans quelques jours et le sentiment d’avoir fêté dignement nos 40 ans …

Merci encore à toutes nos familles et aux blogueurs ainsi que tous leurs commentaires qui nous font chaud au coeur.

A bientôt dans la section photo et vidéo.

Sportivement

J-Luc

Sixième étape: Isola – Menton

Aujourd’hui, dernier jour de notre périple, je ne laisserai à personne le soin de vous raconter notre journée.

6H30, réveil sur le classique « start me up » du téléphone de JJ.

Il est vrai que l’organisation avait insisté la veille sur la nécessité d’être à l’heure au ravitaillement pour la photo de groupe et pour une montée chronométrée du col de Turini…

Il devient difficile de se lever car beaucoup de nos muscles sont encore endoloris des efforts de la veille mais vaille que vaille, l’idée d’une baignade dans la grande bleue finit de nous motiver.

Après une dernière blague de l’ami JJ qui m’a planqué mon vélo, on peut partir avec pour commencer un long faux plat descendant qu’il est prudent de faire en groupe. Après 3 kms d’échauffement, nous voila à plus de 50 km/h jusqu’au pied de la première difficulté du jour, le Col Saint-Martin. C’est tout de même 1000 metres de dénivelé.

Fred est vexé de n’avoir pas été attendu au moment de retirer son coupe-vent et part seul avec un gros rythme. On ne le reverra pas avant le sommet …

Je lache rapidement Ben avec qui je me « tire la bourre » depuis 2 jours …

A un km du sommet, je monte sereinement quand je vois Ben me doubler comme un avion. Je prends sa roue mais j’explose rapidement. Je vois ensuite qu’il cale et je me mets dans la tete de le rattraper, ce qui est fait à 300 m du sommet. Je le double, prend quelques metres mais il me regle au sprint sur la ligne…

Inutile de vous dire que nous étions « cramés » après tous ces efforts…

Puis longue descente vers La Bollène-Vésubie ou nous attend le ravito.

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C’est magnifique mais il fait chaud.

Puis départ groupé pour le Col de Turini et 10 kms à plus de 8%. Une vraie « boucherie »…

Fred finit le chrono 5ième en 49 minutes à 5 minutes du vainqueur (qui est quand même un coureur pro …).

Ben finit en 1H02, 2 minutes devant moi puis JJ en 1H14 et Dom, 1H19,  qui a l’air à peine fatigué …

Encore une grande descente puis le dernier col de la journée, Le col de Castillon qui a été pour nous une vraie « cochonnerie » qu’il ne fallait pas négliger…

 Chaleur et fatigue font qu’il est difficile de basculer sur Menton mais nous finissons l’étape avec un véritable cri de victoire en passant le panneau de Menton.

Dernier ravito devant le Palais de l’Europe puis direction la plage pour un bain bien mérité dans une eau à 22-23°. Puis une petite mousse  et départ pour ce qui sera certainement le plus dur de la semaine, une côte d’un km avec des rampes à 12-13% pour arriver à l’auberge de jeunesse.

Ici, la vue est magnifique sur la mer même si nous avons été accueilli pas un petit orage …

Il faut déjà penser au retour. Les hommes sont fatigués mais heureux.

A bientôt pour d’autres aventures …

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Cinquième étape: Jausiers – Isola

Aujourd’hui cinquième et avant dernière étape que va vous narrer FRED, déjà célèbre dans la chanson….

« c’était un petit fred tout blanc, qu’il avait donc du courage, c’était un petit fred tout blanc, tous derrière et lui DEVANT !  »

Faire tourner les pédales, faire tourner les roues , vivre le cycle des montées et des descentes subir le cycles des exaltation et des peines et celui du bien être et de la douleur. Pire encore le nuit subir le cycle respiratoire la rotation de la langue dans la glotte du JJ. La nuit qui précède fut douloureuse une  petite zone de gaine synoviale a l’insertion des ischio sur le péroné sifflait la fin du cycle en s’enflamant et refusait de supporter plus longtemps cette répétition.  Je demandais à nos kinés un miracle…..Des heures de doute et au reveil le visage fermé le masséter saillant et la douleur lancinante au bord externe du genoux gauche. Le col cayole m’attendait il était annoncé sublime le temps était parfais. Après 3Km dans le col s’était tout le reste qui se révoltait je me redressait sur les pédales, poussait du gros en danseuse et douloureusement la bicyclette avalait le denivelé , les endorphines arrivaient la cadence augmentait la douleur s’effaçait le paysage devenais sublime , le soiseau gasouillait les marmottes me sifflaient la chaleur me montait dans le visage mes yeux se mouillait de plaisir J’enlevait des dents j’augmentais fréquence cardiaque et res piratoire et terminais ce col au comble du plaisir sans douleur réjouis heureux. 33Km de descente a 50 Km/h de moyenne j’arrivais à Guillaumes avant le ravito. Philipe me tendait au passage quelques pates de fruits. Montée a Valberg col de couillole et descente sublime dans un décors de gorge corse avec la chaleur du soleil qui se reverbère sur les roches rouge . J’arrivais au pied de la route d’Izola au moment même ou les Kiné faisaient le fléchage et profitait de leur camion pour épargner a mon genoux 15 km de léger faux plat. 

 img0549.jpg Mes amis , je crois que je n’en ai plus , me rejoignaient courageusement  a isola quelque 3 heures plus tard.( il avaient pris le temps de souffler et de manger ) mais n’avais pas eu le plaisir de revivre après la blessure et de retrouver la joie …  Le cyclisme c’est aussi un tourniquet d’émotion.

Le tabasseur.

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Petite pause café avant la montée sur Valberg (33°).

img0546.jpg  JJ tente de s’accrocher au panneau du dernier col de la journée. Il ne veut pas partir …

Quatrième étape: Serre-Chevalier – Jausiers

Voilà qui est fait: quatrième étape qui s’est déroulée sous le soleil. Des paysages splendides et des cols magnifiques à escalader.

Désolé pour le retard dû à un gros orage  qui nous a privé d’électricité durant deux bonnes heures mais tout est mainenant revenu et je laisse la parole à Olivier pour qu’il nous raconte sa journée …

En vélo comme dans la vie, même le pire n’est pas sûr.

Après la terrible étape alpestre de la veille qu’il n’est pas nécessaire de rappeler, tous les visages étaient très fatigués au réveil. Après avoir regardé la fin du match entre l’Argentine et la Grèce la veille au soir, je suis retourné dans la chambre vers 11 heures : pas un bruit et pas une lumière dans la chambre. Difficile malgré tout de dormir car la fatigue ou le stress de l’étape du jour avaient un effet inverse. Difficile également de dormir avec l’impression d’avoir un sanglier dans la chambre (je tairai le nom de celui qui imite cet animal fantastiquement…).

Pour revenir au réveil, les jambes étaient très dures et nous avions (surtout jj…) décidé d’un départ matinal. L’épreuve du petit déjeuner passée, nous sommes tous prêts à enfourcher nos vélos dès 8h30 pour aller défier l’un des monuments du tour de France, l’Izoard puis le col de Vars.

Dès le départ, Fred, JJ, Dom et Ben partent très forts dans la descente vers Briançon. Nous arrivons très rapidement au pied de l’Izoard, et là, comme d’habitude c’est presque chacun pour soi (le vélo est un formidable sport collectif…). Je reste avec Dom pour faire la montée. Après quelques kilomètres d’ascension, survint le premier évènement majeur de la journée. Dom, très fatigué par les étapes précédentes, est venu percuter ma roue arrière et a chuté. Plus de peur que de mal malgré tout.

La suite de l’ascension de l’Izoard a été très difficile mais tellement majestueuse. Cela restera un moment magique pour tous avec un magnifique Ciel bleu. Fred est lui arrivé le premier eu ravitaillement en haut de l’Izoard mais cela lui a probablement été fatal. Les parents de jj étaient présents également avec leur gentilesse qui m’est désormais habituelle.

Très fatigué, je décide de faire malgré tout la descente. Fred a décidé de me tenir compagnie. Après avoir passé la légendaire Casse déserte se trouve une légère petite montée avant de reprendre la descente. Nous avons été contraint d’y attendre Fred ce qui est surprenant. Et là, deuxième évènement majeur de la journée, Fred nous informe qu’il est blessé au genou gauche. Nous poursuivons néanmoins la descente et dans la sublime vallée du Guyl, je constate que je suis seul car Fred est laché. En effet, il ne peut plus pédaler qu’avec une seule jambe! Et comme nos équipiers (les fidèles…on se croirait dans les rangs de l’équipe de France en Afrique du sud!) sont loin devant.

 

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J’accompagne Fred jusqu’à Guillestre ou notre leader est contraint à l’abandon. Je pars donc à l’assaut du col de Vars. Moins réputé que l’Izoard, il nous propose l’enfer pendant ses 5 premiers kilomètres sur les 19 que comptent son ascension. Nous nous sommes retrouvés pour le ravitaillement à 7 km du sommet. La fin de l’ascension a également été difficile avec un Jean Luc survolant cette étape. Nouveau point de ralliement en haut du col de Vars, photo puis descente.

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Je demande alors à Jean-Luc (le Félon) ou nous retrouvons et là pas de réponse. Je fais donc la descente, seul et j’effectue les 20 derniers kilomètres dans la pampa en solitaire. Je retrouve tant bien que mal notre lieu d’hébergement du soir, en étant délibérément mal orienté par celui qu’il convient donc d’appeler le Félon. J’apprendrais en arrivant dans la chambre le stratagème de celui-ci. Je décide de communiquer cette information sans citer mes sources, malgré le risque de grève tant que le coupable n’aura pas été retrouvé (toute ressemblance avec des faits ayant existés…). En effet, le félon a décidé d’attaquer en constatant l’absence de Fred aux avants poste, puis ayant été nommer leader en remplacement de notre leader charismatique, malheureusement blessé, le félon a décidé de ne pas m’attendre dans la vallée, puis de m’indiquer une mauvaise orientation par téléphone.

Bref, en plus des difficultés liées à notre parcours, vous voyez que cette journée n’aura pas été de tout repos. Vers 17 heures, dans la chambre, j’ai pu constater les dégâts des 4 premiers jours. Notre groupe commence à ressembler soit à une armée méxicaine, soit à la cours des miracles : dom qui dors après s’être douché, Fred inapte pour le service et qui pédale avec une seule jambe, Ben qui a les jambes en l’air avec une lampe frontale. Vous imaginez le tableau. Reste jj, le sage, en pleine forme et le félon qui prépare un nouveau coup!

Bref, vous voyez que derrière une nouvelle journée absolument magnifique tant par les décors traversés que par les nouveaux efforts auxquels nous avons été contraints, la vie de notre petit groupe est remplie de moments magiques.

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Troisième étape: Val d’Isère – Serre Chevalier

Aujourd’hui, c’était la grande étape alpestre qui a tenu toutes ses promesses mais je laisse le clavier à Ben pour qu’il nous raconte sa journée:

Salut à tous, gros bisous à nos femmes et nos enfants, et à demain…..

D’après mes pseudo copains, c’est un peu trop succinct donc je vais étayer:

Au lever, chacun avait une tête assez pitoyable, sauf la mienne puisque je ne me suis  pas regardé, la palme revenant à Dom qui n’a pas fermé l’oeil de la nuit; Il faut dire que l’on avait la pression ( même si on n’a pas pu en boire une seule à Val d’Isere), et que l’altitude n’est pas propice au repos compensateur……..

Au départ JLUC était d’une humeur très joyeuse, vous savez le genre j’ai fait une connerie, et effectivement, il avait piqué la

roue d’olivier (il faut bien un potache dans un groupe….) mais , c’était bien rigolo. 

Après le départ je pense qu’aucun d’entre nous, à part fred mais il est pas humain, pensait arriver au terme de cette étape dantesque ( 150 KM, 3200 mètres de dénivelé positif). Mais première bonne surprise, le soleil est apparu à 300 m du sommet de l’iseran, à l’endroit même ou jluc avait perdu les clés de notre apart en 97, évoquant cette excuse grandiose : « c’est normal, j’avais mis les clés dans la poche qui ferme pas … » Arrivée tranquile au sommet , photos et descente rafraichissante sauf pour olivier qui après 100m a préféré remonter, il ne recule devant rien, et descente en camion.

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JJ à l’oeuvre dans l’Iseran

La descente de la maurienne a été pénible car on avait le vent dans le nez et même si on descent, l’effort n’est pas négligeable.

Gros ravitaillement au pied de la station de LA NORMA ou j’ai recontré le papa d’Elliot, avec qui j’ai joué au foot 5 ans à GIVRY, le monde est petit!

Après 3H30 de vélo et 90 km dans les pattes on attaque le télégraphe, et à l’unanimité, on l’a trouvé difficile; régulier à 8% quand même, et surtout très chaud ce qui nous n’était pas encore arrivé!

Le vélo sous le soleil, c’est sympa….

Puis descente sur valoire et et remontée du galibier….Plus de soleil, des congères de 3 mètres pour nous rafraichir a 4°, mais on est tous arrivé en haut.

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Olive dans le dernier lacet du Galibier. Finisher !!!

Descente LAUTARET ou l’on a pris 10° d’un coup puis descente peinard à plus de 60 KM/ sur serre che

Mesdames , vos hommes sont fantastiques, et pour fêter celà, on va boire une bière LUC ALPHAND à votre santé!

Ce défi des 40 ans se déroule sans accroc et l’on comprend mieux la citation de CATON:

« Il vaut mieux vieillir vite, pour pouvoir en profiter longtemps »

Vive le sport, vive l’amitié, et vive nos familles!

BEn le calculateur

Deuxième étape: ND de Bellecombe – Val d’Isère

Nous nous sommes levés de bon matin pour découvrir que le temps était similaire à celui d’hier: nuages bas, tendance brouillard et température à 7 degrés. Il en faut davantage pour nous décourager. Solide petit dej’ puis départ.

 

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Première ascencion du col des saisies, col régulier pas trop difficile et très verdoyant.

Descente rapide pour démarrer la vrai grosse difficulté de la journée: le cormet de Roselend. Ascencion avec des pourcentages aux alentours de 7 à 8 %. ravitaillement au milieu (soupe avec des pâtes, Beaufort..) de quoi nous reconstituer puis fin de l’ascencion en formation relachée.

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Fred a été un peu décevant puisqu’il s’est contenté de faire le parcours officiel sans rajouter de col à son programme. Il a malgré tout compensé en faisant son activité préférée c’est à dire : le chien. Le bonhomme monte puis descend te revoir, puis repart pour revenir ensuite, quand il ne décide pas de fureter dix Km devant. Inutile de dire que ça agace …

Sinon le reste de l’équipe s’est fort bien comportée avec toujours un soucis de solidarité toujours appréciable. Jean-Luc a fait le reporter photo, Ben a greloté, JJ a géré, Olivier s’est illustré dans les descentes et moi j’ai fait comme j’ai pu.

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 Reste à parler du final de l’étape, après Bourg Saint Maurice. Malgré les déclarations de Ben (qu’il a regretté plus tard), la fin ne devait pas poser de problème, voire être facile.  En fait c’était un vrai calvaire, avec la remontée sur Val D’Isére: 30 km de montée avec des pourcentages jusqu’à 8 %. En fin de journée, c’est la misère. Cependant la force mentale de chacun et la force tout court ont permis a chacun de finir cette deuxième étape. Ouf.

Ce soir nous sommes logés à L’UCPA de Val d’Isère, plutôt sympa.

 Je vous laisse. Grosse étape demain.

DOMDRAP

Premier Jour: Thonon-ND de Bellecombe

Nous sommes partis ce matin peu après 8H30 de Thonon avec quelques éclaircies et 11°.

Des groupes de niveau ce sont vite constitués pour escalader le premier col (des Gets) au train mais je laisse le soin au flingeur de raconter son étape:

L’étape s’est déroulée dans le froid, la tenue d’hiver était de rigueur. on a aperçu quelques minces rayons de soleil malgré tout. Pas de neige mais un peu de pluie en decendant le col des aravis. bref c’aurait pu être pire mais bien mieux aussi. En allant vers le sud on espère trouver le soleil.

 

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on a perdu fred dès le premier km puisqu’il avait pris l’option variante avec 2 cols supplémentaires…

nous sommes arrivés groupés en haut du col des gets. olive a assumé parfaitement son statut de descendeur dans la descente.

la colombière était roulante au début. je l’ai attaquée trop fort à mon goût et je l’ai payé sur les 4 derniers km avec une pente à 10%. il faisait bien froid en haut et pendant la descente. le ravito bien achalandé a été bien venu.

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le col des aravis n’était pas trop dur sans gros pourcentages mais en fin d’étape ca a fait mal. Ben est passé en tête au sommet. Jean luc a craqué dans la montée en raison de ses tripes défaillantes.

Descente technique difficile, avec un revêtement bien pourri et sous la pluie… que du bonheur.

pour finir 3km du col des saisies à l’énergie.

ravito, douche, massage sans finition (c’était un mec): le pied!

maintenant y’a bière.

 

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JJ le flingueur.

 

 

Arrivée à  Thonon

dsc02413.jpgC’est sous des trombes d’eau que tout le monde est arrivé à  bon port.

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Après l’accueil du maire de Thonon, Jean Denais, nous avons pris un apéritif fort raisonnable (jus de pommes et coca …).

Ensuite, nous avons récupéré nos plaques de cadres et nos maillots, nous avons participé  à la classique pasta party puis au briefing pour demain.
La météo risque d’etre mauvaise et on annonce 0° en haut de la Colombière.

Prochaines nouvelles de Notre Dame de Bellecombe si internet fonctionne et si nous ne sommes pas morts de froid …

Et puis, bonne fête à  tous les papas avec quelques heures d’avance !!!

D’avance Merci !!!

A la veille de notre départ, ce message s’adresse à Mathilde, Sophie, Julie, Isabelle, Karen et Gaëlle sans qui rien n’aurait été possible.

Merci de votre soutien.

Vous êtes nos pierres  précieuses, notre fierté.

1272770img.jpgdsc00141.jpg dsc01578.jpgmatouetfred.jpg

Petit point météo

Alors que beaucoup d’entre nous font leur sac, une petit point sur la météo de la semaine à venir s’impose …

Dimanche 20 Juin, jour de notre départ, ce sera théoriquement la journée la plus maussade et la plus froide avec 8° le matin et nuageux, 13° l’après-midi et alternance de pluie et d’éclaircies.

Lundi 21: soleil le matin et 9°; Nuages et éclaircies l’après-midi avec 16 °.

Mardi 22, jour de la grande étape: Soleil le matin et 11° (On attend 2° à Val d’Isère); Nuageux et 22° l’après-midi.

Mercredi 23: Soleil et 9°; Soleil et 25°.

Jeudi 24: Soleil et 11° le matin; Soleil et 27° l’après-midi.

Vendredi 25: Soleil et 19° le matin; Soleil et 25° l’après-midi.

Les consignes de l’organisation sont de ne pas oublier de prendre des vêtements chauds, la veste de pluie et un petit sac-à-dos avec des affaires de rechange à mettre dans les véhicules suiveurs.

On ne devrait donc pas souffrir de la chaleur (ce qui arrange certains d’entre nous …) et le temps s’améliore lentement avec des températures qui deviendront estivales au fur et à mesure de notre descente dans le sud.

Notons enfin que la température de l’eau est à 21° en méditerranée à Menton, ce qui devrait nous permettre de « piquer une petite tête » dès notre arrivée …

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