Jean-Luc le fomenteur

Dernier portrait concocté par JJ et Ben.

 Jean-Luc, c’est lui l’enfanteur, l’initiateur du projet. Assurément ce sera le chef de la meute, notre capitaine de route.

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 Ce jeune homme de 41 ans (« time waits for no one » mick le joggeur),  marié, père de 3 enfants, est un fondu de sport. En effet, il a  
embarqué toute sa petite famille en Savoie afin de s’adonner à ses  activités favorites: le ski et le vélo… et ainsi rester au top  
niveau de sa forme!

C’est un compétiteur qui ne s’avoue jamais vaincu: en 1992, au cours d’une partie de curling, il a sabordé la caisse commune qui faisait office de palet plutot que de renoncer à  une victoire.

Mais il a un gros point faible….c’est le seul qui vous vante les gateaux diététiques avant l’effort, mais qui oublie de les faire cuire …
Il a failli embrassé une carrière de sportif de haut n iveau mais a  oublié le mot études dans sports-études…
Qu’importe!  il n’en est pas moins un grand compétiteur, un sportif  très joueur qui aime se frotter aux meilleurs.
Cela lui a déjà valu quelques défaillances mémorables quand ses tripes  finissent par le trahir et qu’il finit la course dans la tente  
médicale avec une perfusion collée au bras (étape du tour Gap-L’alpe d’Huez 2006).

Cependant, il peut toujours compter sur l’appui et le support de son coach de toujours, la présidente de son fan-club, alias sa femme,  
Gaëlle.

Quoiqu’il en soit une chose est certaine: il aura les bonnes jambes…mais what about the guts?

Gageons que Jean-Luc sera digne de son statut de régional de l’étape…

JJ et Ben.

Le col des Aravis: la douceur à l’état brut

Au coeur du massif des Aravis, le col du même nom relie la vallée de la Borne à celle de l’Arly et délimite la Haute-Savoie de la Savoie.

 

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Ce col n’est pas trés dur et il a en revanche été souvent au programme des coureurs du tour qui l’ont empreinté une trentaine de fois.

Il est d’ailleurs au programme du Tour 2010.

Il nous permettra de terminer la première journée de notre défi.

Le versant nord débute à Thônes à 630 m d’altitude.

Pour note défi,  l’ascension débutera à Saint-Jean de Sixt puisque l’on viendra du Grand-Bornand.

 

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Le profil confirme qu’il s’agit d’un col régulier et facile puisque la déclivité ne dépasse jamais les 8% jusqu’au sommet.

On débute notament par un passage de 3 kms à 3% à la sortie de Saint-Jean-de-Sixt et un autre, plus dur de 8% durant un km, après avoir laissé à droite la route du col de la Croix Fry, juste après la station de la Clusaz.

La fin du col pèse dans les jambes avec les 3 derniers kms à 7%, cela risque de compter en fin d’étape.

Depuis la Clusaz, la distance jusqu’au sommet du col est de 8 kms pour 386 m de dénivelé positif avec une altitude d’arrivée à 1486 m.

Technique: Quelques notions sur le pédalage.

Ce qu’il faut savoir: Le pédalage est une activité cyclique et chaque cycle est composé de 4 phases dont 2 qui participent à la propulsion (phase d’appui et de traction) et 2 autres qui sont des « points morts ».

L’efficacité du pédalage n’est pas constante au cours d’un cycle et toutes les forces appliquées sur les manivelles ne sont pas utiles à la propulsion. Seules celles qui sont perpendiculaires sont efficaces.

Pédaler mets en jeu une trentaine de muscles et diverses articulations dont la hanche, le genou, la cheville.

Le coût énergétique représente la quantité d’énergie dépensée par unité de distance parcourue et dépend de nombreux facteurs dont la fréquence de pédalage.

Au cours du pédalage, deux phénomènes sont coûteux en énergie: la force avec laquelle on appuie sur les pédales  et la cadence de pédalage.

La cadence de pédalage optimale est celle qui permet d’être performant sur la durée, c’est-à-dire développer une puissance élevée: force et fréquence doivent être optimales.

Sur des efforts de longue durée à moyenne intensité, la fatigue intervient après plusieurs heures de pédalage et trouve son origine dans l’augmentation de la température corporelle, , l’altération de la contraction musculaire, la baisse des réserves énergétiques.

Parler de pédalage optimal n’a de sens qu’en intégrant tous ces facteurs.

Le choix du braquet doit être le meilleur compromis entre le choix d’un petit braquet, lequel permet de minimiser les tensions musculaires et un grand braquet, qui diminue l’énergie perdue par les nombreux mouvements.

En effet, pédaler à des fréquences élevées induit un surcoût énergétique et certains cyclistes expérimentés adoptent spontanément une fréquence de pédalage plus élevée pour une même intensité parce qu’ils ont une technique plus aboutie.

Lorsqu’il s’agit d’enchainer des cols en montagne comme cela est notre cas, le choix de fréquences de pédalage plus élevées est certainement à privilégier.

Il n’existe donc pas une cadence de pédalage optimale mais une cadence adaptée à un individu dans un contexte donné.

Ainsi, la cadence de pédalage augmente proportionnellement avec la puissance afin de diminuer les forçes développés.

Le problème est que l’augmentation de la vitesse de pédalage entraine une baisse de la force de propulsion. L’efficacité du pédalage diminue pour des fréquences élevées. ceci est d’autant plus vrai que la puissance est faible.

Enfin, le surcoût métabolique induit par une cadence de pédalage élevée tend à diminuer au fur et à mesure que la puissance augmente mais dépend aussi de l’expérience du cycliste,des conditions atmosphériques et de la fatigue …

Alors ?
Plutôt Lance Armstrong ou Jan Ulrich ?
 

 

Col de Vars: la trilogie du Sud

Le col de Vars relie la vallée du Guil dans les Hautes-Alpes à la vallée de l’Ubaye dans les alpes de Haute-Provence.

 

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Le tour de France a souvent enchainé  les 3 cols: Allos-Vars-Izoard, soit la trilogie du sud.

Nous grimperons ce col lors de la quatrième étape: Serre-Chevalier – Jausiers et celui-ci interviendra après l’Izoard.

La montée se fera par le versant nord qui est la plus difficile.

Ce col compte 19,3 kms pour 1111 m de dénivelé +. Il débute à 1000 m à Guillestre et se termine à 2111 m d’altitude.

 

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La première partie est la plus difficile avec 8 kms à 7,5% puis la pente s’adoucit un peu juste avant le village de St-Marcellin-de-Vars et jusqu’à St-Marie-de-Vars au 12ème km. La dernière partie totalise 7,5 kms à 6% de pente moyenne.

La route passe ensuite par la station de Vars oû la pente ne faiblit pas. En revanche, le passage devant le refuge Napoléon et son lac permet de récupérer sur 300 m de plat.

Les derniers kms dans un décors dénudé offre une pente moyenne de 6%.

Au sommet, on distingue la tête de Paneyron (2727 m) à l’est et on bascule vers les Alpes de Haute-Provence oû se poursuit l’aventure …

Dom le neutraliseur

Que dire de notre ami Dominique, sinon qu’il s’agit de la surprise du chef.

Agé de 41 ans, père de 3 enfants,établi à Rennes, il a jusqu’à présent trés peu participé à nos rendez-vous cyclosportifs.

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Il faut avouer qu’il n’a pas été contacté d’emblée mais Dom a entendu parler de cette randonnée et m’a ensuite fait part de son intérêt pour le projet.

Il a ensuite investi dans un vélo de course et a commencé à s’entrainer après de nombreux mois stressants et prenants sur le plan professionnel, toutefois ponctué par le titre suprême.

Pour le défi, on ne peut être qu’admiratif de ses motivations car son objectif principal est de participer à une aventure entre pôtes, même si elle peut-etre difficile à mener jusqu’à son terme, au moins à vélo.

C’est bien entendu le plus éloigné des montagnes alpines, mais sa volonté est énorme.

Pour avoir monté un col avec lui récemment, il est en tout cas trés affûté avec des mollets trés « saillants ».

Alors sache que personne dans l’équipe n’est assuré d’arriver au bout et je te souhaite beaucoup de plaisir et je t’assure que je suis ravi de pédaler avec toi !!

 PS: désolé Dom pour la photo, mais je n’ai pas pu resister …

Col de L’Iseran: l’adieu de Bobet

L’ouverture de la route du col de l’Iseran  a eu lieu en 1936 et a permis de relier la vallée de la Tarantaise à la vallée de la Haute Maurienne, avec un passage au sommet à 2764 m.

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Le tour de France y est passé seulement 5 fois. La légende rapporte que Loison Bobet mit un point d’honneur à rallier le sommet pour ensuite abandonner et mettre un terme à sa carrière: c’était en 1959.

Nous allons grimper ce col en deux temps: la première partie lors de la deuxième étape « ND de Bellecombe-Val d’Isère » et la deuxième partie lors de la grande étape alpestre: Val d’Isère-Serre Chevalier. Au départ de Bourg-saint-Maurice, la montée fait 40 kms avec quelques moments de replats.

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Le dénivelé total est de 1949 m  mais avec une pente moyenne de 4,1 % et des maxis à 10,3 %. Depuis Val d’Isère, il restera 16 kms d’ascension à 6% de moyenne.

Il s’agit donc d’un col roulant mais oû l’on risque de souffrir de l’altitude, surtout après Val d’Isère et encore plus dans le final.

Le côté nord est de loin le moins joli mais permettra de redescendre en direction d’un village de toute beauté, Bonneval-sur-Arc, à 1835 m d’altitude.

Notez enfin que ce col n’a toujours pas été rouvert à la circulation mais cela devrait intervenir dans les jours qui viennent sans quoi il faudra prévoir les skis de randonnée avec les vélos sur le dos …

 

Olive le descendeur

Olivier est le plus jeune de la bande avec ses 38 ans, père de 2 enfants, habitant un petit village à côté de Reims en Champagne.

 

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Cet ancien joueur pro de football s’est mis au vélo pour garder la forme et son esprit de compétition lui a déjà permis d’accomplir des miracles puisque pour sa première cyclo, il a bien failli terminer l’étape du Tour en 2006 (Gap-L’Alpe d’Huez) malgré une chaleur accablante…

Il faut dire que ce garçon a su conserver l ‘hygiène de vie d’un sportif de haut niveau.

Ayant toujours un petit pépin musculaire, ce roi des assouplissements se connait trés trés bien et débute les sorties lentement pour finir fort.

Je crois que c’est le seul cycliste qui peut monter un col plus vite que le descendre, tellement il est prudent, d’oû son surnom pour cette randonnée.

J’espère simplement qu’il ne souffrira pas trop car il n’a pas pu s’entrainer comme il aurait voulu …

Enfin, il est tout-à-fait possible qu’Olivier soit le premier cycliste a qui on greffera une oreillette dans le conduit auditif car celui-ci ne peut se séparer de son téléphone portable.

Alors, Olive, tu nous la fais sans téléphone portable cette randonnée ?

Col de cayolle: le géant sauvage

Ce géant des alpes du sud est l’un des cols les plus élevé de France avec ses 2356 m.

Ce col est trés long (29,1 kms) mais sans gros pourcentage avec au maximum 8% pour un dénivelé de 1191 m.

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La face que l’on se propose de grimper est la face la plus facile (une fois n’est pas coutume).

L’ascension débute à Barcelonnette (1130 m) par 8 kms faciles, le long des gorges du Bachelard, suivi d’une ascension de 9 kms à 5% jusqu’à Saint-Laurent (1670 m). Après 4 kms plus doux, la pente repart à 6% sur les 8 derniers kms.

Au sommet, on apprecie une magnifique vue sur l e mont Pelat et la balade vers le lac d’Allos.

 

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Ben le calculateur

Le troisième lascard, c’est Ben.

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1m87 sous la toise, il a finalement trouvé des chaussures de vélo pour ses grands pieds.

Marié, père de 3 enfants , ce grand collectionneur de figurines Panini et bourguignon d’origine aime le bon vin, l’AJA et a peu près tous les sports, appréciant surtout le beau geste et l’esprit sportif.

Il a certainement été le plus difficile à convaincre de participer mais c’est maintenant le plus enthousiaste.

Grand compétiteur en course à pied ( il a participé à plusieurs trails, Marseille-Cassis et le marathon de Paris ), il se prépare méticuleusement et ne laisse rien au hasard pour atteindre ses objectifs.

Il vient d’investir dans un vélo Time (dit Ben, ça veut dire quoi ?). Nous le présenterons trés bientôt.

Pour l’avoir accompagné ces derniers temps dans les cols, je sais qu’il est déjà prêt à relever le défi et qu’il ne veut pas décevoir ses enfants qui attendent beaucoup de lui…

Alors: Supporters de l’AJA, êtes-vous là ???

Izoard: sous le regard de Fausto

Ce col mythique est le trait d’union entre les Alpes du Nord et les Alpes du Sud et relie le Briançonnais au Queyras.

Du coté nord qui sera escaladé, il est verdoyant et boisé, plus sec et rocailleux au sud.

Le sommet culmine à 2360 m. Fausto Caupi y a forgé sa victoire sur le tour 1949 et a honoré la mémoire de son frère deux ans plus tard en gagnant à Briançon.

Depuis cette ville, on grimpe pendant 20 kms pour 1140 m de dénivelé. Un premier secteur de 4,5 kms  avec 6% de moyenne puis une descente de 1 km avant une montée de 4 kms à 5%.

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Enfin, à partir du village pittoresque de Cervières, il reste 10 kms à 7,5% de moyenne avec un % maximum de 9,2.

Après le sommet, on passe par la casse déserte (stèle de Fausto Coppi) puis on ne sera pas malheureux de descendre la rampe de Brunissard avec ses passages à plus de 10%.

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Enfin, notons que ce col présente une signalétique avec un bornage tous les kms ainsi que le % moyen du kilomètre suivant, ce qui permet de mieux gèrer ses efforts. De plus, la route est large et trés agréable car elle a été refaite récemment.

Au total, un col magnifique mais difficile oû l’on commencera à sentir l’air du sud …

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